PRESSE
Touki Montréal – L’actualité Africaine à Montréal
http://toukimontreal.com/actualites/2012/06/16/francofolies-2012-c-comme-corneille-c-comme-classe/
Il aura fallu six longues années avant de vivre les retrouvailles de Corneille avec son public Montréalais. L’occasion s’est donc présentée aux Francofolies de Montréal, le 14 juin. Les fans ont partagé un moment chaleureux avec leur vedette. Retour sur la soirée de Corneille et ses «Inséparables» au Club Soda.
Après la première partie introduite par le Montréalais (à surveiller de très près!) Marco Volcy, Corneille a débarqué sur la scène du Club Soda, grand sourire aux lèvres. Sans transition, il est entré dans le vif de l’action en interprétant son premier titre. Les cris et applaudissements de la salle témoignaient de l’enthousiasme de ses retrouvailles symboliques pour lui.
« Ça fait plaisir de voir qu’après six ans d’absence de show en salle, vous êtes toujours au rendez-vous! Merci beaucoup! » a-t-il lancé après avoir interprété L’espoir en stéréo pour démarrer la soirée.
Corneille semble très reconnaissant envers sa ville, Montréal, point de départ de tout. Il n’a pas hésité à le rappeler tout au long du concert.
Parmi les musiciens qui l’accompagnaient, certains étaient des locaux. Son directeur artistique n’est nul autre que… Marco Volcy.
Un ami, un complice, avec qui il a débuté dans la musique il y a une dizaine d’années. Bien avant de devenir célèbre en France, puis au Québec, c’est avec lui qu’il créait et chantait.
Après s’être perdu de vue, la vie les a de nouveau réunis sur le projet du dernier opus de Corneille, intitulé Les inséparables.
« Cet album est né d’une chanson qui s’appelle Elle. Elle n’est pas la mienne d’ailleurs! Marco Volcy et moi sommes des amis de longue date. On s’est tellement amusé à la faire que cela à découler sur la création d’un album tout entier », a-t-il expliqué.
Comme promis, Corneille a livré au public une bonne partie de ses succès. Rêves de star, Ensemble et Seul au monde ont d’ailleurs été repris par cœur par les spectateurs.
Inutile de décrire l’ambiance de folie lorsqu’il a entamé la chanson Avec classe. Les légendaires paroles qui ont fait craquer le public français de ses débuts : « «C» comme Corneille, «C» comme classe… Toi-même tu sais », ont retenti dans toute la salle.
Impossible de ne pas danser! Le chanteur a invité Mélissa (de la cuvée Star Académie 2012) a partagé la balade Le bon Dieu est une femme, une ode très romantique.
Corneille a aussi interprété des compositions de son dernier album : Des pères, des hommes et des frères, Les simples choses et une version très funky du Jour après la fin du monde. Les chansons s’enchaînaient et la température ne cessait d’augmenter.
Le spectacle touchait déjà à sa fin après une heure de prestation. Le public, comme sur sa fin en a demandé plus.
Corneille est revenu donc avec ses musiciens pour trois titres en rappel. Il ne pouvait pas les quitter sans avoir interpréter la célèbre Parce qu’on vient de loin! Un beau cadeau d’au revoir qui a laissé la mélodie« pa la pa pa»dans la tête de plus d’un.
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Info-Culture
http://info-culture.biz/2012/06/15/corneille-est-de-retour-et-en-force/
Déjà 6 ans que le public québécois le réclame, Corneille habillé de ses plus beaux artistes signe une rentrée montréalaise fracassante ! Impatient de le revoir sur scène, des fans, venus des quatre coins du Québec, ont tenu à le supporter pour ce premier concert. Même si Alex à la basse croyait que l’effervescence du public cornellien ne serait pas autant au rendez-vous dans la belle province. Les cris assourdissants et le nombre astronomique de fans dans la salle ont suffit pour le convaincre que le succès est bien là, et ce pour longtemps ! Un accueil chaleureux, une ambiance festive et des retrouvailles mémorables pour cet artiste.
Corneille nous a présenté quelques titres de son dernier album(L’espoir en stéréo, Rome, Quand Paris t’appelle) ainsi qu’un medley de ses plus grands hits (Rêves de stars, Avec classe, Ensemble). Le moment fort de la soirée est lorsqu’il invite Mélissa de la Star Académie à venir le rejoindre sur scène. Ensemble, ils chantent le bon dieu est une femme où même le public masculin est aussi invité à y rajouter sa touche. Un second duo qui a fait virevolter le cœur des admiratrices est l’excellente pièce Elle ! En collaboration avec son complice de toujours, Marco Volcy, les deux artistes ont fait « zouker » le club soda en entier.
Enfin, la première partie a été assurée Marco Volcy, qui a co-réalisé le dernier album de Corneille, Les inséparables. Scotché à son clavier, Marco Volcy nous a offert quelques extraits de son album Seuls à deux qui paraîtra à la fin de l’année 2012. Des textes profonds, une mélodie entrainante qui a judicieusement donné le ton au spectacle !
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Lounge Urbain
http://loungeurbain.com/evenement/nouveau-public-pour-marco-volcy/
Nouveau public pour Marco Volcy
En effet, Corneille a livré toute une marchandise hier soir au Club Soda. Ce fut un concert mémorable. D’autant plus, avec la participation de l’artiste qui a assuré la première partie de la soirée… Marco Volcy!
Marco Volcy a fait belle impression et je pense bien que l’audience a été ravie de faire sa connaissance. Plein d’énergie, enjoué, il a su étaler ses talents de chanteur, musicien et de producteur! L’artiste aux allures de joueur de basket-ball a réalisé la totalité du récent album de Corneille Les Inséparables, qui comprend de très belles pièces renouvelant le style de ce dernier. Mr. Volcy a également assuré son rôle de claviériste tout au long de la soirée. On a eu droit au fameux duo Elle en version remixée, voire améliorée.
En bref, Marco Volcy en production et Corneille en prestation fait une belle combinaison!
Suivez Mr. Volcy de près: prochain album prévu pour l’automne 2012. En attendant, appréciez ELLE.
La Cosmopolite
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LE DEVOIR
http://www.ledevoir.com/culture/musique/284759/vitrine-du-disque-12-mars-2010
Les spectacles-bénéfices en cours au profit des sinistrés d’Haïti révèlent des dizaines de talents montréalais et du lot, Marco Volcy est l’une des voix qui s’élèvent. Fils du grand chanteur Marc-Yves Volcy, Marco a baigné dans toutes les musiques afro-américaines avant de choisir la soul et de devenir un véritable homme à tout faire, de la production à l’écriture, de l’arrangement à l’interprétation. C’est moi, dont la pièce titre cartonne à Musimax, est donc le disque de celui qui en a signé toutes les étapes de la réalisation. S’en dégage de la soul élégante à touches urbaines, avec ce sautillement désinvolte des voix et des rythmiques antillaises. On explore le clavier qui rappelle la B3 ou les cordes de la Old School, on syncope la musique avec des effets électros, on passe cette voix soft et nuancée dans la machine, on joue les décalages vocaux, on intègre les choeurs. Un deuxième disque qui permet de redécouvrir un artiste vrai.
Yves Bernard
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AMGSHOWBIZ
http://www.amgshowbiz.com/Critique-CD/marco-volcy-cest-moi.html
L’auteur-compositeur et interprète montréalais d’origine haïtienne, Marco Volcy, a sorti son plus récent album intitulé «C’est moi» en janvier 2010.
Fidèle à son genre, il s’interroge continuellement sur ses succès, ses échecs, ses illusions et ses rêves en amour. Bien sûr, ce sont des thèmes classiques dans la musique R’N’B. Toutefois, je m’attendais à ce qu’il les traitent d’un autre point de vue, hormis cette vision un peu naïve de l’amour.
Un album agréable à écouter avec sa douce voix, qui ressemble étrangement à celle de Corneille, comme m’a fait remarquer ma copine. Ce n’est pas surprenant, car il a collaboré à la pré-production de plusieurs morceaux du premier album de Corneille : «Parce qu’on vient de loin» (2003). Toute cette expérience acquise et le fait qu’il soit né dans une famille d’artistes devraient rapidement le mener vers de nouveaux sommets et un album beaucoup plus blindé au niveau musical, technique et textuel. C’est une mission accomplie sur certains points.
Dans la pièce «S.O.S», le rapprochement entre le R’N’B et le New Wave se fait de façon harmonieuse. La trame sonore de cette pièce ressemble étrangement au style de musique que fait le légendaire groupe français «Indochine». Le seul problème réside dans la voix du chanteur qui ne s’allie pas très bien avec ces genres musicaux confondus.
Sans aucun doute, la chanson qui m’a le plus marqué est le titre «C’est moi». Cette chanson reflète bien les attentes d’une personne qui désire ardemment voler de ses propres ailes. Pour les arrangements musicaux, c’est réussi. En effet, la musique est bonne car le son hip-hop qu’il transmet se conjugue angéliquement avec l’électro.
Dans «Cha Cha», il invite une femme qu’il qualifie d’«hot», à danser le Cha Cha. Un vocabulaire beaucoup plus évocateur avec un soupçon de poésie m’auraient davantage convaincu pour cette invitation!
Dans «Prends ma main», Marco Volcy fait l’éloge de toutes ses intentions envers sa dulcinée. De cette chanson projetée dans un style reggae, je savoure tout particulièrement ce passage qu’il défile (ce n’est pas un pléonasme) candidement de sa bouche de rappeur, avec fluidité. Des mots imprégnés par un rythme qui progresse graduellement et adopte une autre cadence en se métamorphosant, le temps d’une inspiration, en Rara, un rythme musical typiquement haïtien, vers de l’électro futuriste, digne des nouveaux programmes de musiques assistés par ordinateur. J’adore!
Pour l’album, un 6.5/10. J’attends impatiemment le prochain album car le niveau qu’il souhaitait atteindre sera certainement au rendez-vous.
Maxime Destin
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JOURNAL VOIR
http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1§ion=6&article=12437
Le talent de Marco Volcy est ce qu’on appelle, dans le milieu, un secret de Polichinelle. Fils d’un imposant chanteur qui ouvra jadis au sein du groupe mythique Les Ambassadeurs, ce jeune Montréalais d’origine haïtienne s’applique et se pique à la soul bien fluide pour nous offrir un joli premier disque qui respecte parfaitement les règles du genre. Réalisé par un récidiviste (Vincent Égret), voici un album super soft, délibérément sentimental et sensuel, qui possède quand même l’élégance de son auteur, et une touche d’émotion contenue qui ressemble fort à de la pudeur. Encadré par des pointures comme Michel Cusson et Daniel Lavoie, Âme Soul confirme, entre autres, que la soul francophone au Québec vient d’atteindre l’âge de raison. Il était temps.
Ralph Boncy
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Extrait d’un article écrit par Marc Damord, à propos du spectacle "Ton ultime troubadour" de Marc-Yves Volcy et son fils Marco Volcy.
Si le papa a fait revivre les belles années des minis jazz, Marco le fiston est, on ne peut plus, collé sur la réalité sociale. Avec des tubes très actuels qui dénoncent, qui interrogent, qui critiquent il se met au diapason de l’actualité. Il n’est pas un artiste en devenir. Il est confirmé comme le porte-étendard de la nouvelle génération aux identités plurielles. Aux âmes bien nées…
Malheureusement, il fait de la musique un passe-temps, sinon ce jeune ne mettra pas beaucoup de temps à récolter les fruits de son travail. Il a tout pour faire carrière dans la chanson : il suffit qu’il déniche un agent doublé d’un bon vendeur. Ce qui, la plupart du temps fait défaut à la communauté haïtienne qui regorge de jeunes talents. Ses textes bien faits, avec des arrangements méticuleux séduisent toutes les tranches d’âges.
Marc Damord
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